La première chose que font la plupart des freelances quand ils veulent gérer leurs clients dans Notion : ils cherchent un template de CRM.
C'est compréhensible. Un CRM, ça a l'air sérieux. Ça ressemble à ce que les vraies entreprises utilisent.
Le problème : un CRM est conçu pour des équipes commerciales qui gèrent des centaines de prospects. Vous, vous gérez dix clients actifs, peut-être vingt. Vous n'avez pas besoin d'un pipeline de vente en douze étapes.
Vous avez besoin de savoir, en trente secondes, où en est chaque relation client. C'est tout.
Ce qu'une base clients doit permettre de faire
Avant de créer la moindre propriété, une question : à quoi sert cette base dans votre quotidien ?
Pour un freelance, une base clients doit répondre à trois besoins simples :
- Savoir qui sont vos clients actifs en ce moment
- Retrouver les informations de contact et de contexte rapidement
- Faire le lien avec les projets en cours pour ce client
Rien d'autre n'est indispensable au départ. Si votre système fait déjà ces trois choses proprement, il fonctionne.
Les propriétés essentielles
Placeholder : base de données clients avec propriétés essentielles visibles.
Une base clients efficace tient avec six à huit propriétés maximum. Les indispensables :
- Nom du client : le titre de l'entrée, toujours
- Statut : Prospect, Actif, En pause, Terminé
- Type de client : Entreprise, Indépendant, Association
- Contact principal : nom et email
- Date de début : pour savoir depuis quand la relation existe
- Projets liés : une relation vers votre base de données Projets
Les propriétés à éviter au départ : score de priorité, probabilité de closing, source d'acquisition, budget prévisionnel. Ces informations peuvent avoir de la valeur, mais si vous ne les mettez pas à jour, elles créent une illusion de suivi sans en assurer un.
Commencez avec moins. Ajoutez une propriété uniquement quand vous vous rendez compte que vous cherchez cette information régulièrement.
Votre base clients ne vous sert pas vraiment ?
Un blocage précis à résoudre en 1h, ou un diagnostic complet si c'est tout votre workspace qui ne fonctionne plus.
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